Sommaire de l’étude de l’université McGill sur les UVGI publiée dans le journal médical The Lancet (2003)

Sommaire de l’étude de l’université McGill sur les UVGI publiée dans le journal médical The Lancet (2003).

Figure 1.
Conditions environnementales : Mesures de bactéries et des endotoxines dans les conduits de ventilation.
Des coupons d’échantillonnage stériles ont été installés sur différents composants du système de ventilation : sur les serpentins de refroidissement et les bacs d’égouttement (exposés aux UV lorsqu’allumés), et sur les filtres (non exposés aux UV). Pour le décompte des bactéries, les coupons furent enlevés et placés dans des boîtes de Petri, le côté exposé vers le bas, qui ont ensuite été incubés. Pour les mesures d’endotoxines, les coupons ont été grattés avec une spatule stérile, puis les échantillons ont été collectés, élués et les niveaux d’endotoxines ont été mesurés dans des conditions standards de laboratoire (Test LAL, protocole KLARE). Les données sont présentées en fonction du nombre de colonies bactériennes (CFU, colony forming unit) par coupon qui s’est formé dans les boîtes de Petri, et la moyenne d’endotoxines mesurée (EU, endotoxin units) (n=4).

Figure 2.
Identification des cultures de microorganismes obtenus à partir des coupons d’échantillonnage.
Suivant le protocole précédemment décrit à la Figure 1, un échantillon de chacune des boîtes de Petri a été prélevé et ensuite incubé pendant une semaine. Par la suite, les colonies de microorganismes ont été isolées, différenciées et comptées avec un stéréo-microscope. Des colonies représentatives de chaque type de microorganisme ont été sélectionnées afin d’identifier les espèces, soit directement soit par culture subséquente sur des médias sélectifs. Puis, les espèces ont été identifiées à l’aide de manuels ou protocoles standards. Les données sont présentées en fonction du le moyen de colonies de microorganismes (en CFU, colony forming unit) provenant de chaque coupon.

Figure 3.
Symptômes liés au travail rapportés par du personnel de bureau.
Des systèmes de désinfection aux UV germicides (UVGI) ont été installés dans les systèmes de ventilation de 3 immeubles de bureaux, de façon à irradier les serpentins de refroidissement et les bacs d’égouttement. Aucun des édifices sélectionnés n’avait préalablement eu de problèmes de maladies liées aux bâtiments. Tout le personnel des immeubles étaient éligibles pour participer à l’étude. Lors de la dernière semaine précédant l’allumage des systèmes UVGI, des questionnaires ont été remis aux participants portant sur des questions démographiques, ainsi que des informations médicales, personnelles et liées au travail. Lors de l’étude, les systèmes UV étaient allumés (pendant une période de 4 semaines consécutives) puis éteints (pendant 12 semaines consécutives), tandis que les autres paramètres des systèmes de ventilation (humidité, chauffage, climatisation, recirculation, etc.) étaient inaffectés. Chaque participant de l’étude a répondu à un maximum de 6 questionnaires (suivant les cycles ON/OFF des systèmes UVGI). Les participants et le personnel de recherche qui distribuaient les questionnaires connaissaient le but de l’étude, mais n’étaient pas informés quant au statut des lampes (ON/OFF). Les résultats sont présentés en fonction du nombre de symptômes rapportés par les participants dans les questionnaires donnés. Les réponses de chacun des essais étaient traitées comme des observations indépendantes.

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Sommaire du rapport d’évaluation des technologies de l’agence de protection environnementale (EPA) et du NHSRC

Sommaire du rapport d’évaluation des technologies de l’agence de protection environnementale (EPA) et du NHSRC.

Figure 1.
Taux de survie des microorganismes après leur exposition au rayonnement UVC dans un conduit de ventilation (après une passe).
Un appareil Sanuvox BioWall 50 a été installé parallèlement à l’écoulement d’air dans un conduit de ventilation test de 24’’x 24’’, afin de maximiser le temps de contact des contaminants avec les lampes. Le débit d’air mesuré dans le conduit était de 1970 PCM. Les pathogènes testés ont été cultivés en laboratoire, puis vaporisés sous forme d’aérosols de tailles diverses (moyenne de 2 microns) en amont de l’appareil à l’étude (BioWall 50). Les lampes UVC avaient été préalablement allumées pendant 100 heures avant les tests. Le protocole de test a été défini selon les procédures de l’ANSI/ASHRAE Standard 52.2-1999, Method of Testing General Ventilation Air-Cleaning Devices for Removal Efficiency by Particle Size 1. Les résultats sont présentés en fonction du ratio des échantillons de microorganismes prélevés avant l’appareil testé (contrôle) versus les échantillons prélevés en aval après exposition aux UVC.

Les microorganismes à l’étude ont été sélectionnés car ils ont une résistance aux UVC similaire à des pathogènes humains connus. B.Atrophaeus est une bactérie sporulante plus résistante aux UVC, S.Marcescens est une bactérie végétative, et le bactériophage MS2 est un virus qui infecte les bactéries. Par comparaison, tous les microorganismes testés sont plus résistants aux UVC que le SARS-CoV-2, le virus responsable de la COVID-19 2, 3.

 

Sources en anglais:

1https://cfpub.epa.gov/si/si_public_record_report.cfm?Lab=NHSRC&address=nhsrc/&dirEntryId=154947

2https://www.springer.com/gp/book/9783642019982

3https://www.researchgate.net/publication/339887436_2020_COVID-19_Coronavirus_Ultraviolet_Susceptibility

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Important hôpital de Houston, 2015

Le cas

Dans un important hôpital de Houston au Texas, les centrales de traitement de l’air étaient couvertes d’Aspergillus du fait d’une mauvaise filtration et d’une isolation intérieure double. Le IL Coilclean de Sanuvox a permis d’inverser le nettoyage des centrales, prévenant ainsi toute contamination dans l’hôpital et lui économisant des milliers de dollars en frais d’électricité.

Le problème

Notre distributeur, The Filterman LLC, a reçu un appel téléphonique d’un important hôpital de Houston au Texas qui avait un gros problème microbien. L’Aspergillus se développait sur le serpentin d’évaporation, le conduit de circulation et les filtres HEPA. L’hôpital utilisait des filtres de mauvaise qualité et ne scellaient pas les filtres pour empêcher le passage de l’air. À Houston, les températures en été dépassent régulièrement les 38°C et le taux d’humidité peut atteindre jusqu’à 90%. La croissance de biofilms sur les ailettes du serpentin de refroidissement empêchait une déshumidification appropriée et réduisait la capacité de refroidissement des centrales de traitement de l’air, avec pour conséquence des milliers de dollars gaspillés en électricité.

Après 4 ans de mauvaise filtration, les centrales de traitement de l’air étaient couvertes d’Aspergillus. L’isolation intérieure doublée de noir était couverte de moisissures blanches. Les filtres HEPA commençaient à accumuler de l’humidité du fait que les serpentins d’évaporation étaient encrassés, favorisant d’avantage la croissance des moisissures et réduisant la durée de vie des filtres.

Avant : Les conduits sont pleins, il peut être nécessaire de déboucher le drain qui a accumulé du biofilm

La solution personnalisée de Sanuvox

Avec l’aide de The Filterman, Sanuvox a évalué chaque serpentin d’évaporation, a mesuré le flux d’air et les dimensions des conduits, et a recommandé une unité Biowall de 60 pouces par conduit de transition, ainsi que des IL CoilClean de longueurs spécifiques en fonction des dimensions des serpentins de chaque centrale de traitement de l’air à travers l’hôpital.

Conclusion

Dans les 4 mois qui ont suivi l’installation des unités Biowall et IL CoilClean de Sanuvox, les conduits d’évaporation ont commencé à rejeter du biofilm qui s’était accumulé sur les ailettes des serpentins. Ce biofilm réduisait l’efficacité du serpentin de refroidissement et restreignait la déshumidification de l’air, et était devenu source de contamination. L’isolation interne double est redevenue noire, alors que la croissance des moisissures s’est arrêtée. Les filtres HEPA ont été changés et 5 ans plus tard, ils n’ont toujours pas été affectés par des moisissures.

Installation d’un BioWall dans les conduits

4 jours d’incubation