Comment tester la qualité de l’air à votre bureau?

Actuellement, la qualité de l’air intérieur devient un enjeu de plus en plus important. Les immeubles sont maintenant plus étanches que jamais. L’utilisation de matériaux synthétiques émettant des COV augmente et les mesures d’économie d’énergie qui réduisent l’apport d’air extérieur sont populaires – autant de facteurs qui affectent négativement la qualité de l’air.

La législation canadienne sur la santé et la sécurité au travail stipule que les employeurs doivent fournir un lieu de travail sûr et sain, ce qui inclut un air propre et de bonne qualité. En outre, l’amélioration de la qualité de l’air peut stimuler la productivité et le bien-être des employés. Il est dans l’intérêt des employeurs de tester la qualité de l’air dans leurs bureaux et de prendre des mesures pour s’assurer que leur environnement de travail est sécuritaire pour tous les travailleurs et occupants.

Polluants atmosphériques présents dans les bureaux

Les polluants suivants proviennent de sources variées que l’on trouve couramment dans les bureaux d’entreprises:

  • Le formaldéhyde provenant des panneaux de particules, de la mousse isolante, des tissus, de la colle, des moquettes et de l’ameublement préfabriqué;
  • Les COV (composés organiques volatils) provenant des photocopieuses et des imprimantes, des ordinateurs, des moquettes, des meubles, des produits de nettoyage, des peintures, des adhésifs, des produits de calfeutrage, des parfums et des solvants ;
  • Le dioxyde de carbone provenant la respiration des occupants de l’immeuble ;
  • Le monoxyde de carbone provenant des gaz d’échappement des véhicules, particulièrement des stationnements sous-terrain ;
  • Les allergènes tels que les acariens, les poils d’animaux et le pollen ;
  • Les champignons et moisissures attribuables à l’humidité ou à de l’eau ;
  • Les bactéries et les virus véhiculés et répandus par les occupants.

Chez les personnes qui travaillent dans des bureaux, ces polluants peuvent provoquer une sécheresse et une irritation des yeux, du nez, de la gorge et de la peau, des maux de tête, une fatigue, un essoufflement, des allergies, une congestion, une toux et des éternuements, des vertiges et des nausées, entre autres. L’expression « syndrome des bâtiments malsains (SBM) » a d’ailleurs été à juste titre inventée pour désigner les symptômes qui semblent liés au temps passé au bureau.

Comment tester la qualité de l’air intérieur?

Pour évaluer la qualité de l’air de vos bureaux, vous devez d’abord procéder à une inspection visuelle du bâtiment. Recherchez les sources possibles de contamination ou d’infiltration d’eau, et assurez-vous que les produits chimiques et les produits de nettoyage sont correctement scellés et stockés. Vérifiez à l’extérieur du bâtiment si des polluants peuvent être aspirés par le système de climatisation, ventilation et chauffage (CVC). Le système CVC doit être inspecté par un professionnel pour s’assurer qu’il fonctionne correctement.

Ensuite, il faut interroger les occupants du bâtiment, en particulier ceux qui présentent des symptômes d’inconfort. L’échantillonnage de l’air visant à détecter la présence de polluants ne doit être effectué qu’après avoir pris ces mesures, et la stratégie d’échantillonnage utilisée doit être basée sur les informations recueillies.

Équipement utilisé pour tester la qualité de l’air intérieur

L’échantillonnage de l’air peut être utilisé pour comparer la qualité de l’air intérieur et extérieur, identifier les zones à problèmes et tester des hypothèses sur la source du problème. Il existe de nombreux types d’équipements différents qui peuvent être utilisés pour tester l’air, tels que les échantillonneurs, les analyseurs et les appareils à lecture directe. Certains mesurent la qualité de l’air en continu, tandis que d’autres prélèvent un échantillon à la fois. Certains nécessitent une analyse en laboratoire et une formation spécialisée, tandis que d’autres sont simples à utiliser.

Des tests simples portant sur la température, l’humidité, le mouvement de l’air et les niveaux de CO2 peuvent être effectués par n’importe qui à l’aide d’appareils portables, mais ils sont limités en termes de précision et ne permettent pas une analyse approfondie des données. Il est préférable de faire appel à un professionnel qualifié pour tester la qualité de l’air dans votre bureau afin d’identifier le problème et de trouver une solution.

Pour en savoir plus sur la façon de tester la qualité de l’air au bureau, consultez le guide de Santé Canada sur la qualité de l’air intérieur dans les immeubles de bureaux.

Comment améliorer la qualité de l’air intérieur?

Contrôler les polluants à la source

Il est important de prendre tous les moyens possibles pour réduire les sources des polluants atmosphériques dans le bâtiment. Un taux d’humidité trop élevé peut entraîner la prolifération de moisissures et d’autres contaminants biologiques. Les déversements et les fuites doivent donc être traités rapidement. Le bâtiment doit être nettoyé fréquemment avec des produits de nettoyage non toxiques. Pensez à investir dans des moquettes à faible teneur en COV et faites-les nettoyer régulièrement. Vous pouvez également ajouter des plantes pour atténuer les niveaux de CO2.

Améliorer la ventilation

La plupart des immeubles de bureaux sont équipés d’un système de ventilation qui aspire l’air de l’extérieur pour améliorer la qualité de l’air à l’intérieur. Cependant, si le système de ventilation est obstrué, défectueux ou a été trafiqué afin de réduire les coûts de chauffage et de refroidissement, la qualité de l’air va assurément diminuer.

Purifier l’air

Les systèmes de purification d’air commerciaux et les produits de désinfection de l’air par UV font toute la différence en matière de qualité de l’air dans les bureaux. Le système de purification d’air commercial Sanuvox peut vous aider à éliminer ou à purifier les polluants en suspension dans l’air, à protéger vos employés et même à diminuer la consommation d’énergie du système CVC en maintenant ses serpentins propres !

Améliorez la qualité de l’air à votre bureau avec Sanuvox

Sanuvox est un leader nord-américain de la purification et de la désinfection de l’air sur les lieux de travail. Notre technologie UV brevetée premet de détruire les microorganismes aéroportés dont le fameux virus SARS-CoV2 responsable de la Covid19 et de dégrader aussi les produits chimiques et les odeurs, améliorant ainsi considérablement la qualité de l’air à l’intérieur.

Si vous souhaitez offrir un environnement de travail sûr et stimuler la productivité et le bien-être de vos employés, contactez Sanuvox dès aujourd’hui ! Nous sommes une bouffée d’air frais.

L’utilisation de technologie avancée de purification d’air dans un milieu de soins de santé

Sommaire de l’étude sur l’utilisation de technologie avancée de purification d’air (AAPT/UVGI) sur les résultats cliniques post-chirurgie dans un milieu de soins de santé

The impact of comprehensive air purification on patient duration of stay, discharge outcomes, and health care economics: A retrospective cohort study1.

Figure 1

Figure 1. Indicateurs environnementaux associés à la pureté de l’air ambient et des surfaces. Résultats de l’étude de Stawicki et al.2 pour le réseau de santé de l’université St Luke’s (Bethlehem, PA). Trois ‘’zones’’ du même complexe hospitalier ont été délimitées et évaluées. La zone C est définie comme étage contrôle, étant équipé de ventilation typique du milieu hospitalier et de filtration HEPA. La Zone B est aussi équipée de ventilation typique d’hôpital et de filtration HEPA, mais reçoit aussi une portion du retour d’air de la zone A. Cette dernière zone est équipée de ventilation standard, de filtration HEPA, mais aussi d’une technologie avancée de purification d’air (AAPT), qui est composé d’un système UV germicide (UVGI) de LifeAire™. La figure montre les résultats d’échantillonnage environnemental (air et surfaces) provenant des trois zones à l’étude (A-B-C).

 

Figure 2

Figure 2. Destination post-chirurgicale des patients à la suite du congé d’hôpital. Les patients de chirurgies non bariatriques du réseau de santé de l’université St Luke’s (Bethlehem, PA), avec un index CMI figurant dans leur dossier médical, ont été évalués selon la zone dans laquelle ils étaient admis (N = 1002 patients). Les zones sont telles que décrites précédemment; la zone A est équipé d’un système AAPT/UVGI en plus de filtration HEPA, la zone B est équipée de filtration HEPA et d’un retour d’air de la zone A, tandis que la zone C est équipée de filtration HEPA seulement. Les populations de patients des différentes zones n’étaient balancées, avec aucune différence notable dans la distribution entre les zones.

 

Figure 3

Figure 3. Indices et résultats concernant la santé des patients par zone étudiée. Les patients hospitalisés des zones A, B et C (réseau de santé de l’université St Luke’s, Bethlehem, PA) ont été comparés en fonction de leur durée de séjour à l’hôpital (Hospital length-of-stay, HLOS) et en fonction des frais hospitaliers (Hospital charges, HC). Les données ont été fournies par le réseau hospitalier et analysées par un épidémiologiste indépendant. Les données sont présentées comme un ratio de la zone contrôle (Zone C).

 


 

1 Stawicki SP, Wolfe S, Brisendine C, Eid S, Zangari M, Ford F, Snyder B, Moyer W, Levicoff L, Burfeind WR. The impact of comprehensive air purification on patient duration of stay, discharge outcomes, and health care economics: A retrospective cohort study. Surgery. 2020 Nov;168(5):968-974. doi: 10.1016/j.surg.2020.07.021. Epub 2020 Sep 2. PMID: 32888714.

2 Stanislaw P. Stawicki, Chad Brisendine, Lee Levicoff, Frank Ford, Beverly Snyder, Sherrine Eid and Kathryn C. Worrilow (March 20th 2019). Comprehensive and Live Air Purification as a Key Environmental, Clinical, and Patient Safety Factor: A Prospective Evaluation, Vignettes in Patient Safety – Volume 4, Stanislaw P. Stawicki and Michael S. Firstenberg, IntechOpen, DOI: 10.5772/intechopen.84530. Available from: https://www.intechopen.com/books/vignettes-in-patient-safety-volume-4/comprehensive-and-live-air-purification-as-a-key-environmental-clinical-and-patient-safety-factor-a-

 


 

 

10 mythes sur les purificateurs d’air débusqués

Air Purifier Myths

Les rumeurs sur les purificateurs d’air circulent presque autant que la quantité de particules qu’ils capturent ! Si vous vous êtes déjà demandé si ces appareils peuvent réellement faire tout ce que leurs fabricants promettent, vous n’êtes pas seul. Les gens se posent beaucoup de questions sur l’efficacité réelle des purificateurs d’air et sur la sécurité de leur utilisation.
Heureusement, les experts de Sanuvox sont là pour séparer la réalité de la fiction ! Dans cet article, découvrez la vérité derrière 10 mythes concernant les purificateurs d’air.

 

Mythe 1: Les purificateurs d’air ne sont pas utiles

Les purificateurs d’air sont souvent considérés à tort comme un gaspillage d’argent sans avantages significatifs. Cela ne pourrait pas être plus éloigné de la vérité.

Les purificateurs d’air SANUVOX sont extrêmement efficaces pour piéger toutes sortes de particules nocives en suspension dans l’air ainsi que les polluants que l’on trouve couramment dans la maison : des acariens, du pollen, des spores, des moisissures, du monoxyde de carbone, des hydrocarbures et des virus.

Et ce n’est pas parce que les purificateurs d’air sont silencieux qu’ils n’effectuent pas leur travail. Si vous avez besoin d’être convaincu, il suffit de retirer le filtre et de constater par vous-même la quantité de débris que l’appareil piège et vous prévient d’inhaler !

Mythe 2 : Les purificateurs d’air sont mauvais pour vous

Les purificateurs d’air sont bons pour vous ! En éliminant les particules de l’air, les purificateurs d’air Sanuvox peuvent contribuer à soulager les symptômes des allergies et de l’asthme, réduire les irritations et les inflammations et améliorer le sommeil. Les purificateurs d’air Sanuvox piègent les polluants nocifs qui, autrement, pourraient entraîner un risque accru de cancer, de maladie d’Alzheimer et de maladies cardiaques et pulmonaires.

Mythe 3 : Les purificateurs d’air dégagent de l’ozone

Si vous craignez que les purificateurs d’air soient mauvais pour vous, c’est peut-être parce que vous avez entendu dire qu’il y en a qui émettent de l’ozone. C’était vrai autrefois, mais ce n’est plus le cas aujourd’hui. Avant 2005, la plupart des purificateurs d’air étaient des ioniseurs générateurs d’ozone. En 2005, des rapports de consommateurs ont démontré que ce type de purificateurs d’air non seulement ne parvenaient pas à purifier l’air, mais pouvaient exposer les utilisateurs à des niveaux d’ozone potentiellement dangereux pour la santé.

La technologie a beaucoup évolué depuis, et à l’exception des ioniseurs d’air, les purificateurs d’air ne produisent désormais plus d’ozone. Bien sûr, si vous êtes toujours inquiet, vous pouvez simplement choisir un purificateur d’air qui ne comprend pas d’ioniseur. Les systèmes de purification de l’air SANUVOX qui reposent sur la lumière UV ne produisent pas d’ozone.

 

Mythe 4 : les purificateurs d’air émettent des radiations dangereuses

En fait, comme tous les autres appareils électroniques de votre maison, les purificateurs d’air émettent de petites quantités de rayonnements électromagnétiques. Les micro-ondes, les téléphones portables, les téléviseurs et les purificateurs d’air émettent tous un certain niveau de radiofréquences EMF (ondes électromagnétiques). Il est important de noter que ces niveaux sont extrêmement faibles et ne présentent aucun danger pour la santé.

 

Mythe  5 : Si vous avez un climatiseur, vous n’avez pas besoin d’un purificateur d’air

Les climatiseurs et les purificateurs d’air ont des fonctions complètement différentes. Les purificateurs d’air Sanuvox purifient l’air en filtrant 99,97 % des particules en suspension et en détruisant les microorganismes aéroportés au moyen des rayons UV. Les climatiseurs refroidissent l’air, mais n’ont aucun effet sur les particules nocives et les bio-polluants. Bien que certains climatiseurs soient équipés de filtres, ceux-ci sont loin d’être assez fins pour retenir les particules nocives visées par les purificateurs d’air.

 

Mythe 6 : Les purificateurs d’air réduisent l’humidité et assèchent l’air

Vous pensez peut-être aux déshumidificateurs ! Il est facile de confondre les deux, car les déshumidificateurs peuvent également réduire les allergènes et les moisissures, mais ils s’y prennent différemment. L’air chaud et humide crée un terrain propice au développement des moisissures et facilite la circulation des allergènes. Les déshumidificateurs contribuent à prévenir ce phénomène en éliminant l’humidité de l’air, tandis que les purificateurs d’air n’ont aucun effet sur l’humidité, mais piègent les particules qui circulent déjà. Les déshumidificateurs et les purificateurs d’air résidentiels sont utilisés ensemble pour optimiser la qualité de l’air dans votre maison !

 

Mythe 7 : Si vous nettoyez votre maison, vous n’avez pas besoin d’un purificateur d’air, et vice versa

L’entretien ménager se concentre sur les surfaces, tandis que les purificateurs d’air nettoient l’air. Vous avez beau dépoussiérer et passer l’aspirateur, les squames, le pollen et les spores de moisissure peuvent toujours se répandre dans l’air de votre maison. D’un autre côté, si vous négligez le nettoyage, le purificateur d’air le plus puissant du monde ne sera pas en mesure d’absorber toute la poussière qui se dépose. Le nettoyage et les purificateurs d’air pour la maison doivent être utilisés ensemble pour obtenir les meilleurs résultats.

 

Mythe 8 : les filtres HEPA piègent les odeurs, les gaz et les COV

Même si les filtres HEPA constituent la référence en matière de systèmes de purification de l’air, ils ne sont conçus que pour retenir des particules solides. Tous les gaz, tous les COV (composés organiques volatils) ainsi que de nombreux virus sont suffisamment petits pour passer facilement au travers. Les systèmes de purification de l’air et les lampes UV de Sanuvox sont les seuls à se montrer efficace pour ces types de polluants.

 

Mythe 9 : les purificateurs d’air à la lumière UV ne fonctionnent pas

Alors que les filtres HEPA sont conçus pour piéger les particules, les purificateurs d’air UV utilisent une lumière UV germicide de haute intensité pour décomposer les micro-organismes et tout bio-contaminant à base d’ADN ou d’ARN comme les virus.  Certains prétendent que l’air contaminé ne passe pas assez longtemps à travers la lumière UV pour être correctement purifié, mais des tests scientifiques ont confirmé que la puissance des lampes J à haute intensité brevetées de Sanuvox fournissent une dose suffisamment élevée de lumière UV pour détruire efficacement les contaminants.

 

Mythe 10 : Tous les purificateurs d’air s’équivalent

Comme tout autre produit, pensez aux ordinateurs ou aux voitures par exemple, il existe une grande variété de purificateurs d’air sur le marché. Ils se différencient par l’espace qu’ils couvrent, le bruit qu’ils font et le type de technologie de purification qu’ils utilisent. Lorsque vous recherchez un purificateur d’air, il est important de tenir compte de vos besoins et d’effectuer des recherches pour trouver celui qui vous convient.

 

C’est un fait : les purificateurs d’air Sanuvox sont sûrs, efficaces et disponibles en ligne!

Les purificateurs d’air SANUVOX sont sûrs et efficaces. Ils ne sont pas inutiles, même dans les résidences climatisées et bien entretenues. Il est donc important d’en tenir compte lors du choix de l’équipement à acheter.

Si vous avez d’autres questions sur les purificateurs d’air UV ou si vous souhaitez parler de nos produits à un représentant de Sanuvox, contactez-nous dès aujourd’hui !

Utilisation de la technologie UVC de Sanuvox afin de réduire le risque de propagation du virus SARS-CoV-2

Utilisation de la technologie UVC de Sanuvox afin de réduire le risque de propagation du virus SARS-CoV-2

  • Il est reconnu que le rayonnement UVC (longueur d’onde 254 nm) possède des propriétés germicides. L’irradiation par UVC dénature les acides nucléiques (ADN/ARN), ce qui empêche la reproduction de pathogènes biologiques (moisissures, virus, bactéries).1, 2
  • Une étude effectuée par l’Agence de protection de l’environnement (EPA) et du département de la sécurité intérieure des États-Unis (Homeland Security) a démontré qu’une unité Sanuvox installée dans un conduit de ventilation pouvait inactiver jusqu’à 99,97% des bactéries et virus testés. Les bactéries et virus à l’étude (B.atrophaeus, S.marescens, MS2), sont connus pour être plus résistants à l’UVC que le virus SARS-CoV-2. 4, 5
  • Plusieurs agences de santé et organismes d’ingénierie (ASHRAE, REHVA, CDC) reconnaissent maintenant le rôle important de la transmission par aérosol du SARS-CoV-2, le virus responsable de la COVID-19. Ces agences et organismes recommandent aussi l’utilisation d’UVC germicide (UVGI) comme moyen efficace de réduire le risque de propagation du virus à l’intérieur. 6, 7, 8, 9
  • Puisque les unités Sanuvox sont sélectionnées en fonction des paramètres des systèmes de ventilation (CVAC), la puissance adéquate du rayonnement UV peut être calculée par le logiciel de dimensionnement de Sanuvox. Les unités BioWall peuvent donc atteindre la désinfection recommandée de 99% en une seule passe, et ce sans limitation de la vélocité de l’air.

 

Tous les liens sont en anglais.

1 https://www.fda.gov/medical-devices/coronavirus-covid-19-and-medical-devices/uv-lights-and-lamps-ultraviolet-c-radiation-disinfection-and-coronavirus

2 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2789813/

3 https://cfpub.epa.gov/si/si_public_record_report.cfm?Lab=NHSRC&address=nhsrc/&dirEntryId=154947

4 https://www.springer.com/gp/book/9783642019982

https://www.researchgate.net/publication/339887436_2020_COVID-19_Coronavirus_Ultraviolet_Susceptibility

https://www.ashrae.org/about/news/2021/ashrae-epidemic-task-force-releases-updated-airborne-transmission-guidance

7 https://www.cdc.gov/coronavirus/2019-ncov/science/science-briefs/scientific-brief-sars-cov-2.html

https://www.rehva.eu/fileadmin/user_upload/REHVA_COVID-19_guidance_document_V4_09122020.pdf

9 https://www.ashrae.org/technical-resources/filtration-disinfection

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Efficacités des purificateurs d’air aux UV de Sanuvox contre les virus

Efficacités des purificateurs d'air aux UV de Sanuvox contre les virus

La société Sanuvox, un chef de file nord-américain depuis 25 ans en désinfection de l’air et des surfaces, tient à mettre en garde les personnes tentées d’acheter des purificateurs d’air ou d’autres appareils contre d’éventuelles allégations qui pourraient s’avérer trompeuses.

Les purificateurs d’air UV installés dans le système d’aération (CVAC) procurant une dose germicide suffisante pour le flux d’air, détruiront les virus en suspension dans l’air, mais ne peuvent à eux seuls prémunir une personne contre une éventuelle infection virale.

Les purificateurs d’air installés à l’intérieur du système CVAC ne peuvent en aucune façon désinfecter les surfaces fréquemment touchées, telles que les poignées de porte et les interrupteurs, qui sont des voies de transmission courantes des maladies. Donc, les bonnes pratiques concernant l’hygiène et le lavage fréquent des mains continuent d’être le moyen le plus sûr de se protéger contre les contaminants en suspension dans l’air pouvant se déposer sur des surfaces ; ceux-ci pouvant aussi être introduits par d’autres occupants et ensuite dispersés par le système d’aération dans la maison.

En d’autres termes, un bon purificateur d’air UV peut réduire la possibilité de propagation des contaminants à travers le système CVAC, mais il n’élimine pas la nécessité de pratiques d’hygiène éprouvées.

Étant donné que la sensibilité aux UV germicides de tout micro-organisme est déterminée par sa séquence génomique, la dose d’UV germicide requise pour tuer le CoVid-19 est pratiquement la même que pour le SRAS-CoV (2003) avec une variance inférieure à 1,6%.

Pour plus d’informations techniques concernant le Covid-19, veuillez visiter https://bit.ly/38t12Mo (site web en anglais).

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Colonie Huttérite de New York, Février 2020

Le cas

Dans une Colonie Huttérite de New York dans le sud de l’Alberta, de la moisissure noire contaminait une chambre froide.

Le problème

Les spores d’Aspergillus Niger (moisissure noire) se reproduisaient très rapidement, ce qui nécessitait chaque semaine un nettoyage complet et une désinfection afin d’éviter des problèmes de santé. De la moisissure allait se former sur les étagères et sur les couvercles des boîtes de conserve.

Serpentin de refroidissement de la chambre froide         Installation Sanuvox à la Colonie Huttérite

La solution personnalisée de Sanuvox

Au début du mois de juillet 2017, l’unité de refroidissement a été nettoyée par un technicien en réfrigération, et un IL40-G de Sanuvox a été installé afin de détruire les spores.

Conclusion

Il n’y a pas eu de récurrence de moisissure dans la chambre froide. Deux mois après l’installation, la Colonie a acheté 2 caisses de poires de même variété venant de la même récolte. Ils ont entreposé les caisses dans deux chambres froides différentes. Les poires de la chambre froide sans équipement aux UV de Sanuvox ont commencé à brunir et à pourrir dans les 5 jours suivant l’entreposage.

Les poires de la chambre froide équipée d’UV de Sanuvox ne montraient aucun signe de pourrissement. L’augmentation de la durée de conservation des produits a impressionné la Colonie, et depuis lors, ils ont équipé la deuxième chambre froide, ainsi qu’une salle d’entreposage pour les légumes racines. La Colonie est satisfaite de l’équipement de Sanuvox et apprécie d’avoir des chambres froides où la nourriture n’est pas contaminée par de la moisissure noire

Centre de distribution alimentaire, Juin 2018

Le cas

Contrôler les odeurs dans la salle d’entreposage des oignons d’un centre de distribution alimentaire pour une chaîne de magasins d’épicerie.

Le problème

Afin d’empêcher que les odeurs d’oignon ne contaminent les fruits et légumes entreposés dans des pièces adjacentes, la salle d’entreposage des oignons est gardée à une pression négative utilisant un ventilateur d’évacuation de 3 000 pcm.
Le client avait deux objectifs principaux :

1. Contrôler les odeurs d’oignon
2. Diminuer la quantité d’air expulsé, afin de réduire le coût associé à une ventilation d’appoint

La solution personnalisée de Sanuvox

Sanuvox a installé deux unités IL30-X en amont du serpentin de refroidissement dans un système de traitement de l’air de 7 000 pcm afin de photo-oxyder les odeurs d’oignon.

Conclusion

Les odeurs d’oignon ont été considérablement réduites, et l’air expulsé a diminué de 40% à 1 800 pcm. Les économies d’énergie du fait de la réduction de l’air expulsé sont équivalentes à 3 tonnes de refroidissement.

Usine de plastique et polystyrène, Octobre 2017

Le cas

Enlever les odeurs d’une usine qui tranche du plastique et du polystyrène usagés, qui sont ensuite transformés en plaques et utilisés comme revêtement pour des poses de gazon artificiel.

Le problème

Au cours du découpage du plastique et du polystyrène, de l’ammoniac est produit. Aussi, le fabriquant devait ventiler l’endroit afin de se débarrasser de l’odeur d’ammoniac. En hiver, cela voulait dire avoir deux unités d’air d’appoint pour maintenir la température intérieure.

Usine de plastique et de polystyrène

Unité de purification d’air aux UV Quattro

La solution personnalisée de Sanuvox

Sanuvox a intégré une unité de traitement de l’air et un QUATTRO-GX4 afin d’éliminer les odeurs, ce qui a permis d’éviter l’installation d’un système d’air d’appoint.

Conclusion

Le fabriquant a économisé 20 000$ en frais de chauffage supplémentaire.

Usine de mouchoirs en papier, Juin 2014

Le cas

Pendant le processus de fabrication, il y a production d’une poussière de « papier » très fine. Celle-ci passe au travers des filtres du système d’air conditionné, et ainsi des bio-contaminants se développent sur les serpentins de 12 pouces et bloquent leurs ailettes.

Le problème

Il y a 3 serpentins dans l’appareil de traitement de l’air. Ils font tous 11 pouces d’épaisseur et mesurent chacun 133″ x 108″. L’entreprise a décidé d’installer des lampes UV sur un seul serpentin comme test, car ils ne souhaitaient pas investir plus dans quelque chose auquel ils ne croyaient pas.
La perte de pression prévue au départ dans l’appareil de traitement de l’air est de 2-2,5″ wc. La perte de pression à travers le serpentin avant le nettoyage était de 5,5″ wc.
Les serpentins ont été lavés deux semaines avant l’installation des IL CoilClean de Sanuvox. Ainsi, les débris en surface qu’on voit sur les photos avaient été enlevés. La perte de pression à travers le serpentin après un nettoyage à haute pression était toujours de 5,5″ wc.

Essai du client de faire un nettoyage chimique

Disposition des serpentins

La plaque du côté aval du serpentin non-équipé d’UV n’est pas pire que celle du serpentin équipé d’UV. Du fait de la disposition, le côté aval du serpentin non-équipé d’UV recevait une exposition résiduelle du serpentin avec UV attenant. En étudiant la disposition des serpentins, les IL ont été installés sur le serpentin de gauche, et les échantillons sans UV ont été pris du serpentin central.

La solution personnalisée de Sanuvox

Du fait de l’épaisseur du serpentin, Sanuvox a fourni 4 IL de 60 pouces qui ont été installés en amont, et 8 IL de 60 pouces qui ont été installés en aval. Les lampes UV ont fonctionné pendant 3 semaines et le serpentin a été à nouveau lavé. Cinq jours plus tard, la perte de pression était de 4,2″ wc., soit une réduction de 24%.
Sanuvox a traité un tiers de la zone des serpentins de cet appareil de traitement de l’air et l’entreprise a vu une amélioration du flux d’air qui n’aurait pas été obtenu en procédant uniquement au nettoyage des trois serpentins quatre fois par an.

Conclusion

En se basant uniquement sur une perte de pression de 5,5″ à 4,2″, la réduction de la puissance du ventilateur de 150 000 PCM à un coût d’électricité de 0,05$/kWh a permis de faire des économies de 10 000$ par an.

D’expérience, les économies d’énergie de transfert de chaleur sont généralement bien plus importantes que les économiques liées à la perte de pression. Pour le moment, nous n’avons pas suffisamment d’informations sur le fonctionnement des serpentins pour faire des estimations valables.

Oxford Property, 2017

Le cas

Éliminer les odeurs d’égouts et d’eaux usées dans un immeuble d’Oxford Property à Toronto.

Le problème

Le propriétaire de l’immeuble devait pomper les égouts et les eaux usées jusqu’à 40 pieds, afin de répondre aux exigences d’infrastructures de la ville. Les odeurs de la salle d’ordures se répandaient dans le garage, et étaient ainsi aspirées par la cage
d’ascenseur jusqu’aux étages des appartements. Il fallait construire un système de conduits afin de ventiler depuis le garage jusqu’au 30ème étage à un coût de 300 000$ pour que ce soit efficace.

Salle d’ordures type

Unité de suppression des odeurs Sanuvair® S300 OZD

La solution personnalisée de Sanuvox

Sanuvox a installé un SANUVAIR® S300 OZD dans la zone concernée, accompagné d’un contrôleur d’hydroxyles qui réagit automatiquement à une concentration de 0,025 ppm.

Cette unité de suppression des odeurs a été capable de recirculer l’air en continu devant les lampes UVC et UVV, ayant comme résultat de prévenir la prolifération bactérienne et de réduire les odeurs de décomposition.

Conclusion

Ce problème d’odeurs a été résolu en une journée, et le client a dépensé 7 000$ contre 300 000$.